Tchernobyl et Prypiat

Posted on 18. mar, 2011 by Silphi in Urbex

Ces photos avaient une chance d’être publiées le mois prochain et ne le seront finalement pas. Synchronicité des événements, je les partage donc ici bien que ce blog soit un peu à l’état de mort clinique.

La visite à Tchernobyl, c’était il y a déjà 6 mois. En septembre, nous avons été deux jours sur zone. De quoi revenir avec quelques impressions.

Sur toutes les photos, je n’ai gardé que celles prises avec mon fidèle Mamiya C330F, film HP5 400.

Voici donc mes préférées (Plus sur mon Flickr).

Pripyat-1

Pripyat-19

Pripyat-20

Pripyat-26

Pripyat-11

Pripyat-15

Pripyat-10

Pripyat-28

Bien sûr, ces photos résonnent encore plus étrangement au vu des événements actuels au Japon. Je regarde à nouveau et ne peut m’empêcher de retrouver cette impression que j’avais eu. Que l’homme avait eu sa chance, qu’il l’a laissé passer et que maintenant il n’est plus le bienvenue.

Et maintenant je regarde la situation évoluer, et j’espère que ce n’est pas pour cette raison que j’irai visiter à nouveau une ville fantôme et radioactive bientôt.

Humeur :

Découvrez la playlist Prypiat avec Dominique A

Tags: , , , ,

7 Responses to “Tchernobyl et Prypiat”

  1. sharky

    18. mar, 2011

    ENFIN ! ;)

  2. Spike

    18. mar, 2011

    J’aime VRAIMENT beaucoup ces photos.
    il fallait que je te le dise.

  3. Silphi

    18. mar, 2011

    > Sharky : tout vient à point …

    > Spike : merci ! :)

  4. Bintz

    18. mar, 2011

    La première reste pour moi la plus impactante. La silhouette des cheminées dans le fond, la lumière surréaliste sur les arbres… on est quand même peu de chose.

  5. jerka

    18. mar, 2011

    Cette « série » est vraiment géniale mais j’ai une préférence pour la photo prise à la piscine. J’apprécie particulièrement la composition avec ces lignes fortes, la lumière et les volumes qui me donnent vraiment l’impression d’y être.

    Bravo m’sieur

  6. Silphi

    18. mar, 2011

    > Bintz : c’est un peu l’impression qu’il retste à la fin, qu’one st pas grand chose.

    > Jerka : Merci beaucoup msieur

  7. Jp

    14. avr, 2011

    C’est assez fascinant comme travail et comme lieu…